On s’est aperçu objectivement que, sur de longues périodes,
très peu de fonds arrivent à battre les grands indices, lorsqu’on tient compte des dividendes distribués par les entreprises qui les composent. Par exemple, les sociétés du CAC 40 ont versé en moyenne 3,26 % de dividendes par an de 2002 à 2010 (Sources Legal & General / Bloomberg)... Pourtant ceux-ci ne sont pas intégrés aux calculs effectués par les gestionnaires d’actifs qui comparent presque toujours leurs résultats aux indices hors dividendes. Ainsi, d'apparentes surperformances par rapport au CAC 40 peuvent cacher des résultats bien inférieurs à cet indice.
De plus, les gestionnaires traditionnels qui parviennent à battre une année un indice sont rarement les mêmes les années suivantes. Choisir sa SICAV dans le palmarès de l'année passée peut donc s’avérer bien décevant pour les années futures. On s'aperçoit ainsi que seuls quatre fonds sur 206 ont été classés plus d'une fois sur deux dans les 20 fonds les plus performants de l'année (Sources : Europerformance / Legal & General).